Comme si c'était ... la fin de tout .

Comme si c'était ... la fin de tout .
Juin - Juillet - Août 2006 .

C'était bon .
Comme une banana-split
Comme des cerises sucrées
Comme un saut dans les vagues
Comme une ballade entre nous
Comme un solo de basse
Comme du jus d'abricot
Comme un banc des Tuileries
Comme un ballon qui s'envole
Comme leurs sourires
Leurs rires .

Pas assez de photos pour décrire
Pas même de mots d'ailleurs
C'était juste bien
Beau
Agréable
Intense



Toutes les petites journées en compagnie de mes trois patates Lucie Keipy et Nene . Paris . 13ème . Tuileries . Belleville . Châtelet . 11ème . Clicli . Pigalle . Les Champs . Et blablabla . Ligne 7 . Ligne 11 . Ligne 4 . Ligne 1 . Ligne 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 hahaha .

Les dodos chez Keipypy . Avec et sans Lucie . Les nuits blanches dans Paris . Le Love Hotel de Yuki . Le monoprix des Champs à minuit . Les sandwichs Viets et les jus de Tang Freres . Le concert de Plastic Tree . Le resto Jap d'Opéra avec Linsey ( merci <3 ) et Keipy . Les posages aux Tuileries . Les délires dans les métros et les grandes discussions . La grande histoire de ' Lheaucques ' du Poompoompidoom et des plumes d'indiens . L'allage au Louvre hahaha . Encore tout pleins de choses , tout pleins de monde .

Les supers moments entre soeurs . Baignade dans la Seine . Vélo dans Corbeil . Plouc Thé et marbré au chocolat . Soirée film . Soirée resto Safari . Petit café . Discussions passionnantes et délires de j'sais pas quoi .

Un peu de temps passé avec Shuki . La queue du concert d'Ayabie . Les Tuileries . Les sandwichs Viets . Le dodo chez moi . Le dodo chez lui . Versailles et les carpes de ouff . Les confiages et les discussions euh orgasmiques .

Les instants net aussi . Les comz délires sur AznCo . Le partage sur Sky . Les racontages de vie . Les nouvelles musiques . Les explications . Les retouchages photos . Les gens bien . Les potes délires .

Et puis Ke bien sûr . Nos patés de sourires . Nos délires . Requin & Baleine .
Les beaux restos . Les cinés au Rex . La grande roue . Les Champs la nuit . Les textos à décripter . Le banc entre Trocadéro et Madame Eiffel le soir . Les petits hôtels parisiens . Les câlins sur des vieux slows . Les appels cent fois par jour . Les fruits au bord du Canal St Martin . La course main dans la main sous la pluie . Les compliments et les découvertes de fonctionnement . Et puis aussi ... Les trente-six milles cafés . La ballade nocturne sur ses épaules dans les couloirs de l'hôtel . Les ramenages chez moi en voiture . Les bières au garage . FG dans la voiture . Les bizootages en boîte . Les dodos dans l'appart de Jin . Le kebab dans la bagnole . Le super GPS rebel . Le vin blanc à petite-forte dose . Les soirées tous les quatre . Les bananes de l'Atac de Pigalle . Les rentrages à Crimé sur la pointes des pieds . Les cours Franco-chinois .

Et surtout ... Les instants ' J'me sens seule ' . La musique à fond . Un crayon dans les mains . Sizzla - Thank you Mama . Une bougie . David Tao . Le miroir collé au nez . Les danses de folies à minuit . Jiu shi ai ni . Les textos en larmes . Les films à la téloch . Les conneries de jeunesse . Les mouchoirs sur le bide . Papou pas là . Lorraine avec Lui . Les quais . Les feuilles de révision . Les posages solitaire à Arts et Métiers . Les attentes d'appels . Les petites disputes . Les rendez-vous chez le médecin . Les vaccins . Les prises de sang . Les comprimés . Les ordonnances . La Secu . Les paperasses . Le portable qui déconne . La baignoire remplie d'eau . Une goutte . Puis deux . Puis un milliard .


Et puis Vous . Merci . Pour tout . Pour vos conseils . Vos compliments . Votre attention . Vos visites . Vos commentaires .



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# Posté le dimanche 03 septembre 2006 14:14

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 15:00

M e m o r y . . .

A trop rester dans sa chambre, le moral il en prend un coup. Les jambes relevées sous la couette. Je l'ai pas rappelé... Ca fait des heures déjà... J'suis bizarre.
Aujourd'hui j'ai beaucoup grignoté. J'suis comme ça en ce moment, j'ai pas faim mais je mange... sans même prendre un seul gramme... C'est naze tout ça.
J'écoute la musique. Ca va faire des heures que je l'écoute...
Parfois t'as l'impression que la larme a déjà rejoint ta joue puis ton cou, et pourtant elle est toujours là, au bord de tes yeux. Elle est pas d'humeur à couler... C'est peut être pas le moment...
Comme les volets sont fermés – mois d'août ou pas – je peux m'imaginer la neige qui tombe, la nuit qui se réveille tout doucement vers 17h, les voitures qui roulent lentement... J'imagine les guirlandes qui brillent déjà dans les arbres, les jeunes qui se préparent à cloper, une bière à la main, dans les bâtiments parce que dehors il fait froid, et puis Papou qui prépare tout seul le repas en bas... Mais ça c'est pareil tous les jours... ou presque.
Je fais toujours pleins de bonds dans le temps... Je me souviens...


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Andréa elle est assise sur le bord du lit, du fil et une aiguille entre les doigts. Il faut bien recoudre les sacs décousus. Elle a mis de la musique classique parce que... parce que ça ne dérange personne... et puis... c'est bien le piano et les violons de temps en temps...
Jin, lui, mange un yaourt avec une cuillère à soupe, assis en tailleur sur le lit, juste en face d'elle. Ils s'échangent quelques mots à peines compréhensibles, des regards discrets, et c'est bon. C'est vrai qu'il faut bien le connaître lui, on se trompe facilement...
Sur le lit d'en face, Ke est assis sur le bord, comme Andréa. Il lit à voix haute un livre pour enfant. Un livre pour apprendre le français. De temps en temps des caractères chinois se dressent fièrement sous certains mots un peu trop compliqués... « maçon » ... C'est le livre de Jin. On dirait pas comme ça mais il est sérieux, il a une tonne de bouquins pour apprendre le français, la plupart un peu gribouillés de droite à gauche.

« Il attrape toujours la plus haute branche des...
- Attrapait ! Il attrapait !
- Attrapait toujours la... »

Assise tout contre lui, je le corrige du bout des doigts. C'est drôle, les verbes à l'imparfait il arrive pas. Il lit trop vite sans regarder la terminaison. Toujours au présent. Ca peut vouloir dire quelque chose... Non ça m'étonnerait. C'est juste les erreurs d'un jeune garçon de bientôt 23 ans qui lit la petite histoire de la page 19 du manuel usé de son camarade. C'est une histoire un peu triste d'ailleurs, et Ke se permet de petits « comme moi » quand il s'y reconnaît. Mais toujours avec le sourire. Peut être que sourire c'est sa philosophie...


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M e m o r y . . .

# Posté le jeudi 03 août 2006 17:38

Modifié le vendredi 28 mars 2008 11:56

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Mercredi 26 juillet à 10h24 Alix R******* a éternuée Avenue Jean Jaurès.

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# Posté le lundi 24 juillet 2006 17:03

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 12:20

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Je me sens bien ici. Quelle heure est il ? Neuf heure et demi... et encore une poignée de minutes. Je me lève tranquillement. Je me permet de faire des allers-retours dénudée dans la pièce. Même la fenêtre ne m'effraie plus. Il est partie trop tôt. Mais je me sens bien. J'aime leur douche. J'aime leur savonnette ridicule. J'ai pris mes habitudes. La porte des toilettes se referme brutalement sur mon doigt. Ca fait mal. Je me plie en deux puis c'est repartie. Je fais mon sac. Remet en place le lit défait. Récupère son briquet qu'il a oublié. Je vais le garder pour moi. Pour penser à lui. (Je m'étais promis de plus parler de lui. C'est bien con.) Puis je sors. Un lourd sac dans les mains parce qu'il est un peu trop généreux. Au revoir chambre 608. Un jour je les ferais toutes. L'ascenseur met encore du temps à arriver. Je regarde la vue. Paris. Laumières. Descente au 0. Au premier ils servent le petit déjeuner. Je le sais c'est écrit. Il y a du monde aujourd'hui à l'accueil. Dehors il fait bon. Mais déjà un peu trop chaud. Le sac dans mes mains frappent joyeusement mes jambes encore endolories. Faut pas lui en vouloir. Lui aussi est de bonne humeur ce matin. Malgré cette drôle de soirée. C'est bizaaarre!!! Je me sens un peu trop libre. Quand je rentrerais papa ne sera pas à la maison. Jusqu'à mercredi. Il me manque de la musique par contre. Métro 5. J'aimerais bien m'asseoir. Merci monsieur de descendre ici. Je m'assoie. Ouff. J'ai faim. J'ai l'embarra du choix ce matin. Mes sacs sont pleins à craquer. République. Oups. Je marche sur son talon dénudé. C'était pas voulu. J'aimerai qu'elle se retourne vivement pour que je puisse m'excuser mais la fatigue doit l'en empêcher. Tanpis. L'autre madame devant est bien lente. Ses pieds fonctionnent-ils bien ? Oh tiens ! Un mouchoir collé à son talon. Elle marche pourtant d'un pas décidé. J'aimerai lui dire mais... Qu'est ce qu'elle est drôle. Je suis sûr qu'au fond elle sent que quelque chose cloche. Sur elle. Mais elle ne sais pas quoi. Elle n'ose peut être pas baisser les yeux. On arrive sur le quai de République sur la ligne 11. Je réfléchis vingt secondes. Enfin. Madame Mouchoir se rend compte de son air ridicule. Il était temps. Le métro arrive. Il en sort un joli jeune homme à l'air terriblement sombre. Je me retourne pour le revoir avant de rentrer dans le métro. Plus là. Les portes se referment. Rambuteau. Quai d'en face. Un artiste dessine sur un grand panneau publicitaire en attendant son métro. Bizarrement ça m'émeut. La femme en face de moi a remarqué que j'examinais la madame à côté d'elle. Parfois je fixe... et j'oublie que je fixe. C'est grave docteur ? Métro vide. Ca fait du bien. Pas besoin de voir ces personnes sans gènes qui sont tellement exténuées qu'ils ne peuvent faire de place en levant leur cul suant quand le métro est bondé. Suant oui car exténuées vous dis-je ! Chatelêt. Terminus. Une gorgée d'eau. Mon 'itinéraire métrotaire' habituel. Chatelêt – Gare de Lyon. Pourquoi prennent elles toute la place dans l'escalator ? Ca m'exaspère. La jeune fille s'arrête en pleins milieu. Tout à coup j'aimerai chouter dans tout ce qui bouge. La populace matinale des métros me fatigue parfois. Elle paraît trop isolé et égoïste. J'en fais partis. Direction Bibliothèque. La RATP se la pète sur les quais. Deux touristes attirent l'oeil à l'avant du métro. Avec leurs baguettes de pain. « Gare de Lyon. Descente à gauche. Please get on the train on the left. Bajada por el lado izquierdo. » La voix habituelle. Je connais sa chanson par coeur. Escalators habituels. 'Kaze' habituel. Tourniquets habituels. Panneau d'affichage habituel. Escalator Habituel. Quai habituel. Banc habituel. L'habitude. Ca rend fou. Onze minutes à attendre. J'aide un monsieur. Oui il s'arrête à Juvisy. A coté un jeune homme film les passants avec son portable supra performant. A ma gauche un africain au téléphone. Sur le quai d'en face les voyageurs l'entendent sûrement. Alloooo !!!??? Un vieil homme passe. Il est accompagné d'une fillette. Tellement mignonne... qu'elle n'est plus mignonne du tout. La robette rose. Le gilet rose. La casquette rose. La valisette rose. Le faux air angélique. Pouah ! RER D à l'approche. Juvisy ? Oui oui, quand il y a les petits carrés blancs c'est qu'il s'arrête là. Il écoute déjà plus. Bien trop perturbé par les portes du RER qui s'éloignent. On s'empresse. Je m'assoie. Bois une gorgée. Pas de « Mesdames et messieurs, je vous rappel que ce train direction Melun Malherbes sera sans arrêt jusqu'à Villeneuve Saint Georges. Merci de votre attention. » aujourd'hui. Les rayons du soleils tapent. Il est onze heure je pense. Le trajet. Le temps qui s'écoule à une allure surprenante. Je ne dors pas ce matin. Pourtant ça me détendrais bien. Un bruit de tic-tac incessant. D'où ça vient ? Insupportable. Enfin enfin... A côté je l'a reconnaît. Même collège non? Elle a un air gentil. C'est drôle. Elle écoute une musique de jeunz. Ca s'entend de là. Lui aussi l'entend. Il a l'air sympathique. Evry Courcouronnes. Tous les deux descendent. Tous le monde descend d'ailleurs. Sauf lui là bas. Et puis moi. Bras de Fer. Ce quai qui me paraît habituellement interminable est si court ce matin... Escalator habituel. Monsieur sors son ticket. Sourire. On a pas besoin du ticket ici ! Il ne m'écoute pas. Tanpis. Sûrement trop occupé à me remercier. Je lui tiens la porte. Ou trop gêné peut être. Une gorgée. Je me choute à l'eau. Non non. Trajet habituel. J'aimerai changer parfois. Mon sac est lourd. Il fais chaud. Je fatigue. Physiquement. Moralement. L'habitude. Les deux devant se retournent. Quoi ? feur... J'aimerai arriver vite vite vite. Cinquante routes à traverser. C'est une image. Mais presque. Enfin mon square. Les crottes de chiens. L'immeuble délabré et puis...


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# Posté le lundi 17 juillet 2006 17:29

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 18:28

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Ca fait trOis semaines...
I
ls s'entendent si bien tOus les deux...
Ils Ont l'impressiOn de si bien se cOnnaître...
Il
s sOnt surtOut très attirés...
a
veuglement ?

«
NOus deux c'est pOur la vie...
Je
t'aimerai tOujOurs !
S
ans tOi je n'suis plus rien !
Tu
es tOute ma vie ! <3 »

TO
ut... mais pas ça...

Ell
e avait déjà prOnOncé ces parOles
il y
a huit semaines
à
un garçOn peut être un peu mOins jOli que lui...

S'
abriter sOus des « tOujOurs » aveugles.
A
quOi ça sert de s'armer à mettre une durée
-
infinie -
sur
des sentiments ?
VOi
ler ses émOtiOns sOus des phrases faciles pleines d'illusiOns,
j
e vOis pas l'intérêt...
NO
n vraiment...
Où sOnt dOnc passées les vraies valeurs de l'amOur ?


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# Posté le samedi 15 juillet 2006 14:53

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 08:34