Je ne me fous pas de ces mots bleus qui martelaient ma tête.

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J'aurais voulu lui dire qu'il se trompait, que je fuyais son attirance, qu'il n'était qu'un brouillon. J'aurais pû lui faire comprendre que ses mains me répugnaient et que nos rendez-vous me donnaient mal au coeur. Mais je suis coupée par ce besoin de lui faire savoir que je pensais à lui et que ma vie souriait légèrement. Car je ne me suis jamais comprise.


Mes paupières explosent, elles éclatent si il ose, lui, ce coeur égaré qui souffle dans sa petite boîte de chair. J'ai mal pour lui. No murmure no soupir, je fais l'amour avec des mots, ça pourrait virer au cauchemar. Lorsqu'ils me dominent... ça me mine.


Tous ces gestes transparents, ces mots d'amour qui restaient suspendus, cette évidence que l'on cachait, cette ambiguïté qui finissait par me lasser, un goût amer dans les oreilles. Je m'en allais toujours et ils me suivaient... dans ma démarche.



I l s__m e__m a n q u e n t __p a s __m a l__.


Photos ? : vive les touff quoi ! :)

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Je ne me fous pas de ces mots bleus qui martelaient ma tête.

# Posté le lundi 04 février 2008 14:31

Modifié le lundi 04 février 2008 17:50

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MAMAN , TON PERE
EST MORT HIER :(


Ont-ils crus que je dormirai à deux pas de son visage inanimé? Lui, dans une position bien trop solennelle, dans des vêtements qu'il ne porterait pas. Bonjour la mort, je te dirai "enchanté" en ce mois de janvier.

Mourir au mois de janvier. Se fondre dans le froid, à l'heure où gèle le ciel et où le sol se fige.
Mourir au mois de mai aux côtés du renouveau, dans les bras des feuilles douces et des oiseaux chanteurs.
Mourir au mois d'août sous les flammes, le corps baignant dans la sécheresse.
Mourir au mois d'octobre parmi les feuilles rousses gorgées d'eau... et pleurer.

# Posté le mardi 08 janvier 2008 02:38

Modifié le vendredi 28 mars 2008 11:48

J'arrive pas à garder un article vivant, sorry chéri . C'est fou comme tout le monde disparaît peu à peu , au sens propre comme au sens figuré

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Le week-end a été tellement difficile, c'est fou...

Entre... les crises d'angoisses dans la voiture. Son visage totalement déformé. Son silence. Ses regards.
Les crises de larmes incontrolables à l'hosto. Les tantes malades de la tête. Ce repas insupportable.
Les sourires forcés, figés, stupides. Les cachettes sous la table et derrière les rideaux pour pas être vue dans cet état. Cette fatigue. Ces maux de tête. Ce mal de coeur. Et puis LA discution dans la voiture.
Ces A côté de tout ça, c'était une femme épatante. Ces déceptions. Lui qui se dévoile.
Et puis la nuit qui sait si bien cacher mon visage. Et cette voix si naturelle... Pfff pitoyable.


Oui, cette voix qui se débrouillera si bien demain... et les jours suivant.


A part ça tout va bien . Lui, il ira se faire voir . Il se démerdera .

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J'arrive pas à garder un article vivant, sorry chéri . C'est fou comme tout le monde disparaît peu à peu , au sens propre comme au sens figuré

# Posté le mardi 25 décembre 2007 07:25

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 14:53

" Je n'suis qu'un militant du parti des oiseaux, des baleines, des enfants, de la terre et de l'eau... de la terre et de l'eau "

" Je n'suis qu'un militant du parti des oiseaux, des baleines, des enfants, de la terre et de l'eau... de la terre et de l'eau "
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Je suis une fille heureuse, j'ai toujours été heureuse, j'ai toujours aimé la vie. J'aime la populace, j'aime les grandes avenues, j'aime tous ces arbres nus. La plainte souvent c'est pour cacher les silences, parce que parfois ils me font peur.

J'écoute Renaud entre deux trois musiques rock'n'roll. Déserteur... C'est fou comme elle me fait un truc...

J'relis ce que j'écrivais sur lui, sur ce blog. Ce que j'ai supprimé, ce que je ne pense plus. J'me dis que j'ferais mieux d'arrêter de penser à tout ce qu'il savait si bien faire. Il a changé de numéro, je m'en suis rendu compte ce matin. Je ne l'aime plus. Plus du tout. J'aime juste les souvenirs... Répu, Laumière... J'pense seulement à ses façons de faire, comme un mauvais garçon romantique, ou presque. Puis quand j'écoute ses musiques à chier, ça m'fait un truc. Un truc bien violent. Je ne l'aime absolument plus. Et c'est pas un mensonge! J'avais choisit d'en rester là et je ne regrette vraiment rien. Donc tout va bien dans le meilleur des mondes (possibles).

J'bosse plus. J'ai des tas de choses à faire. Je fous quedal. Je les envois ballader, mes cours, mes bouquins... Les fringues s'entassent, les feuilles s'éparpillent... Ca fait un peu comme dans ma tête. Sauf que j'suis heureuse. Vous êtes tous tellement merveilleux. Toute cette passion dans vos regards, tous ces sentiments qui vous déchirent et vous rendent si vivant. L'Homme c'est beau. Faites gaffe, je suis au bord de l'Humanisme... :) Mais merde, j'écoute Renaud... Mon Humanisme de trois secondes ne pourra durer.

J'pense à ce soir... pas celui là, celui de la semaine dernière. Jeudi Soir. J'pense à quand il m'a vu nue. Ses silences me disaient tout. Je portais mon pantalon à carreaux vert, mon pull noir et mes chaussures à petits ronds... j'portais mes boucles d'oreilles triangulaires, celles qu'étaient à ma mère... Pourtant il m'a vu nue. Il a arraché ma peau, épluché mes idées, déterré mes souvenirs, astiqué mes pensées. Il m'a déshabillé du regard, m'a devêtu du bout des lèvres. Il m'a vu nue, ça faisait si longtemps...

J'ai perdu une de mes boucles d'oreilles aussi, dimanche soir. Les autres boucles, celles qu'étaient aussi à ma mère. C'étaient mes plus belles. Il était presque 22h, j'montais les escaliers de l'immeuble et... fiou... J'ai arraché mon écharpe, mes cheveux aussi au passage... J'ai cherché partout, quedal. J'ai faillit retourner à la gare... J'aurais pû tenter de retrouver le RER où elle a dû tomber, retourner sur la ligne 5, retourner sous la pluie. La chercher quoi. Rien. J'ai fait mon deuil, Aleluia. Et puis quelqu'un la ramassera, sans jamais connaître son passé. Le temps passé aux oreilles de ma mère, puis celui passé à mes oreilles à moi.


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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 14:09

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 16:43

Dialogue en mangeant des raviolis à la lueur d'une bougie (juste pour la rime)

Dialogue en mangeant des raviolis à la lueur d'une bougie (juste pour la rime)
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- Je fais les courses demain,
tu veux que je te prennes quelque chose?


- ... Le bonheur :)


- Le bonheur ça s'achète pas ça se ramasse!


- bon alors des bouteilles d'eau ça ira...




déjà le bonheur il se ramasse pas, il se cueille!
Comme nous cueillons le jour... :)




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# Posté le dimanche 04 novembre 2007 14:01

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 16:47